Portraits

Brunelle Gerber

 

Brunelle Gerber participe à la chorale depuis son entrée au Lycée en 2008. Elle s’est inscrite au Choeur, car elle ne savait pas jouer d’instrument. Mais c’était également pour vivre  une nouvelle expérience.

Pour elle, les meilleurs moments sont les répétitions générales, parce qu’il y a une autre ambiance et que les gens sont plus proches. Brunelle ajoute  que c’est à ce moment-là qu’on se rend compte de tout le travail accompli pendant l’année.

° Quel a été ton meilleur concert ?

Difficile à dire. Le pire, en tout cas, était celui de l’ouverture de la journée du 550ème de l’Université de Bâle. J’avais l’impression de faire perdre du temps aux personnes présentes. J’ai un bon souvenir de tous les concerts, sinon. Celui de cette année était de meilleure qualité, et j’ai vraiment adoré la soprano soliste!

 

° Depuis que tu es à la chorale, quelle a été ton œuvre préférée ?

Le Laudate Dominum de Mozart que nous avons chanté l’an dernier. Il était vraiment magnifique et émouvant… Une rumeur court que certains spectateurs pleuraient pendant le concert, d’ailleurs!

 

° Que ressens-tu quand tu chantes ?

Le chant a quelque chose d’insaisissable, c’est une force. Un chœur émet une puissance inouïe, transmet des sentiments, fait voyager l’auditeur. Lorsque j’ai l’occasion de chanter seule aux Jésuites, je peux écouter ma voix et je m’étonne toujours de la force que l’on produit, juste avec des cordes vocales. C’est difficile à expliquer… Il faut essayer pour comprendre!

° Penses-tu continuer plus tard dans une chorale pour ton plaisir ou pour une formation de chant ?

Je chante déjà, depuis janvier environ, dans le Chœur de chambre jurassien, dont Mark Kölliker est aussi le directeur. La différence est que nous chantons a capella, c’est super. Je pense continuer tant que j’en ai la possibilité.

 

° Que dirais-tu sur la chorale ?

Le problème du Choeur du Lycée, pour moi, est le manque de rapprochement entre ses membres. Comme nous nous voyons uniquement 45 minutes par semaine, on se voit à peine, on ne se connaît pas. Il n’y a que lors de la préparation du concert que l’on a l’occasion de faire mieux connaissance, et de former un vrai chœur. En revanche, il y a peu de problèmes et c’est plutôt une bonne ambiance qui règne. Je pense toutefois que l’on devrait plus prendre en compte le fait que certains choristes n’ont pas eu le choix de rejoindre la chorale, qu’ils ne sont pas forcément musiciens, ne savent pas lire les notes par exemple(je fais partie de ceux-là!), et qu’ils leur faut donc plus de temps que les initiés pour apprendre une partition. Il faut de tout pour faire un chœur. Mais je suis très satisfaite de l’ensemble à part ça.

Cassandre Stornetta

Cassandre Stornetta étudie actuellement à  la Haute Ecole de Musique de Lausanne où elle poursuit sa formation de chant mezzo soprano avec Brigitte Balleys. Elle faisait partie du Choeur du Lycée lorsqu’il était dirigé par Facundo Agudin.

 

° Pourquoi es-tu allée au Choeur du Lycée ?

Chanter était déjà ma passion mais je n’avais jamais chanté de musique classique avant. J’avais entendu beaucoup de critiques positives sur cette chorale et sur le travail que faisait Facundo.

 

 

° Quels ont  été tes meilleurs moments à la chorale ?

Chaque projet était différent mais tous furent des expériences très enrichissantes. L’ambiance était super, car tout le monde était là dans le même but. Le travail était très pointilleux, ce qui donnait un super résultat au moment des concerts. Chaque moment était important, mais lorsqu’à la fin d’un concert, on voit les gens et surtout notre chef satisfaits, c’est là qu’on se rend compte que le travail que l’on a fait a atteint son but.

 

° Quel a été pour toi ton meilleur concert ?

Je pense tout de suite à Fairy Queen, car c’était le premier projet dont j’ai fait partie et donc celui qui m’a donné goût à la musique classique.

 

° Que ressentais-tu quand tu chantais ?

Une question difficile… Le plus incroyable était qu’avec 50 amateurs et même beaucoup pour qui chanter de la musique classique était une première, Facundo arrivait à un résultat étonnant. Le sentiment le plus fort est lorsqu’au milieu d’un concert, on ressent pendant quelques secondes que tous les chanteurs, les musiciens et le chef sont ensemble, pas seulement au niveau musical, mais aussi au niveau humain, émotionnel. C’est là que la musique nous porte et que l’on ressent cette magie.

 

° Est-ce la chorale qui t’a poussée à continuer dans le chant ?

La chorale m’a apporté énormément. C’est là que j’ai enfin su ce que j’allais faire de ma vie. Elle m’a donné goût à la musique classique et l’envie de travailler pour cette musique. Le sentiment que j’ai en chantant, je ne le retrouve nulle part ailleurs. La chorale m’a appris l’amour de cette musique. Je me suis donc lancée dans le chant et suis maintenant à la Haute Ecole de Musique de Lausanne.

Mélissa Nyfeler

Mélissa Nyfeler est entrée au Choeur en septembre 2008. Elle n’y participe plus depuis la rentrée de cette année, car les concerts tombent en même temps que les examens de maturité.

° Pourquoi es-tu allée au Choeur du Lycée ?

Je préfère le chant aux instruments, et comme nous avions le choix lors de l’inscription pour le Lycée, je n’ai pas hésité. J’avais surtout envie d’apprendre à chanter, car chez moi ce n’est pas inné.

 

 

°  Quels ont  été tes meilleurs moments à la chorale ?

Les meilleurs moments se passent lors des concerts. Les choristes stressent, le chef s’excite et le concert est fabuleux. Mon plus beau moment a été de chanter la Messe Allemande aux Schubertiades ; c’était une expérience inoubliable qui ne se reproduira plus jamais…

 

° Quelle a été ton œuvre préférée ?

L’Oratorio de Noël de Bach. C’est une œuvre vivante, lumineuse ! Quelquefois, avec une collègue, il nous arrive de chantonner quelques passages.

 

° Que ressens-tu quand tu chantes ?

Des frissons traversent mon corps ! Je ne sais pas comment expliquer ce que je ressens, c’est tellement fort !

 

° Penses-tu continuer plus tard dans une chorale, pour ton plaisir ou pour une formation de chant ?

Non, je ne pense pas. Même si j’adore chanter, je n’ai pas la voix pour continuer et j’ai tant d’autres projets ! Peut-être que quand je serai dans le monde du travail, il me prendra l’envie de faire partie d’une chorale. Je verrai bien ce que la vie me réserve.

 

 

Valentin Girard

Valentin Girard a participé à la chorale de 2010 à 2011. Il est entré dans le Choeur non pas par obligation, mais parce qu’il aimait chanter. Les Schubertiades qui se sont déroulées en septembre 2011 ont été pour lui un de ses meilleurs moments.

° Quel a été ton meilleur concert ?

Celui de la Schubertiade, car c’était impressionnant, émouvant, ça faisait les frissons…. Nous avons beaucoup appris en nous rendant à Lausanne pour répéter avec le fondateur des Schubertiades, André Charlet.

 

°Quelle a été ton œuvre préférée pendant le temps que tu as passé au sein du Choeur ?

Ave Verum Corpus, œuvre à la fois simple, mais si belle, si douce… elle prenait au cœur.

 

° Que ressens-tu quand tu chantes ?

Une libération de l’esprit, on ne pense plus à rien.

 

 

 

 

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